Calendrier

Septembre 2014
L M M J V S D
1 2 3 4 5 6 7
8 9 10 11 12 13 14
15 16 17 18 19 20 21
22 23 24 25 26 27 28
29 30          
<< < > >>

      - Salut, visitez mon site et laissez des

         commentaires ,merci d'avance :)                

Jeudi 2 février 4 02 /02 /Fév 16:02

HADJ ZOUBIR , BLOG :http://tihert-tiaret-dz.over-blog.com/

Date de création : 2004-12-27 17:31:23
4 211 pages vues au total
1 356 visiteurs uniques
Journée record : 29/01/06 (151 pages vues)
Mois record : 01/06 (1 427 pages vues)

Evolution du trafic

 
 MOIS 01/2006

Nombre de pages vues

18
 
 
42
 
 
47
 
 
25
 
 
53
 
 
15
 
 
39
 
 
40
 
 
32
 
 
50
 
 
49
 
 
27
 
 
51
 
 
35
 
 
47
 
 
31
 
 
29
 
 
29
 
 
33
 
 
37
 
 
64
 
 
57
 
 
72
 
 
124
 
 
39
 
 
38
 
 
28
 
 
47
 
 
151
 
 
58
 
 
20
 
 
1 2 3 4 5 6 7 8 9 10 11 12 13 14 15 16 17 18 19 20 21 22 23 24 25 26 27 28 29 30 31

Nombre de visiteurs uniques

5
 
 
9
 
 
12
 
 
13
 
 
15
 
 
6
 
 
7
 
 
10
 
 
7
 
 
12
 
 
13
 
 
12
 
 
11
 
 
9
 
 
12
 
 
13
 
 
8
 
 
14
 
 
15
 
 
11
 
 
17
 
 
17
 
 
18
 
 
19
 
 
9
 
 
14
 
 
19
 
 
22
 
 
22
 
 
11
 
 
8
 
 
1 2 3 4 5 6 7 8 9 10 11 12 13 14 15 16 17 18 19 20 21 22 23 24 25 26 27 28 29 30 31
Par Bebiro - Publié dans : tihert-tiaret-dz
Ecrire un commentaire - Voir les 1 commentaires
Mercredi 1 février 3 01 /02 /Fév 16:38

En bordure de la mer Méditerranée, l'Algérie forme la partie centrale du Maghreb. Située entre le Maroc et la Tunisie, elle s'étend sur 2.382.000 km2.

L'Algérie se divise en deux grandes régions aussi différentes que passionantes. Le nord, concentre sur un peu plus de 300 000 km2 l'énorme majorité de la population et au sud avec plus de 2 000 000 de km2 se trouve le désert Saharien.

La côte, et ses belles plages sur une longueur de 1200 km; la grande et la petite Kabylie; les haut plateaux et l'inoubliable Sahara constituent un voyage d'une grande ampleur que nous espèrons vous présenter au plus vite.

En attendant, retrouvez sur ce site nos impressions lors d'un voyage réalisés dans le cadre d'un projet associatif en collaboration avec la maison des jeunes de Djanet, en plein coeur du Tassili. Cette région étant principalement peuplés de touaregs et notre projet se déroulant lors de la fête traditionnelle de la Sebeiba, le voyage fut haut en émotion et en couleurs...

Les quelques jours passés à Alger nous ont également marqués par la gentillesse des Algérois et par la beauté de la ville.

Par zoubir tayara - Publié dans : tihert-tiaret-dz
Ecrire un commentaire - Voir les 0 commentaires
Mardi 31 janvier 2 31 /01 /Jan 17:55

Ce mouvement de protestation risque de paralyser toute la ville, comme en décembre 2004.

 Les transporteurs exigent la révision de la nouvelle carte de transport par la direction de wilaya.

La grève des transporteurs urbains de voyageurs de la ville de Tiaret, qui a débuté timidement samedi dernier, a pris de l’ampleur le lendemain quand les usagers se sont vus pris en otage en recourant aux transporteurs clandestins, pour les uns, ou en s’abstenant tout simplement de rejoindre leur poste de travail pour les autres.
Dans un communiqué du bureau local de l’Organisation nationale des transporteurs algériens, il est fait état d’une mise en branle d’une grève illimitée qui risque de paralyser, comme en décembre 2004, tout le chef-lieu de cette wilaya. Soutenus par une autre déclaration du bureau de l’Union générale des commerçants algériens, les  transporteurs ont mis en avant une série de revendications s’articulant principalement autour de la révision de la carte de transport des la ville de Tiaret, dont le parc habituellement utilisé ne présente qu’une sombre tache pour l’environnement urbain. Il va sans dire que cette assiette, envahie par une nuée de commerces informels, devient incompatible avec le statut de parking, d’autant qu’un projet d’envergure, le groupe urbain, tend à se finaliser aux alentours. Ces derniers évoquent l’absence de commodités d’accueil au niveau des places offertes par les autorités locales, un argument relevant d’une aberration quand on sait que le parking utilisé jusqu’à ce jour est démuni du moindre accessoire sinon l’exiguïté, une aubaine pour les spécialistes des pickpockets et autres agressions. Pour sa part, la directrice des transports ne trouve pas à redire sur cette décision qu’elle juge irrévocable dans la mesure où aucune autre alternative ne s’offre à ses services, et encore moins au wali de Tiaret, pour mieux réorganiser le cadre de vie en milieu urbain. Répondant au caractère inattendu de cette décision, comme le prétendent les transporteurs, Mme Benmechta contredira cette version en précisant que leur “syndicat” a été avisé à l’avance. Cette dernière, parlant de la nouvelle carte des transports urbains de voyageurs, a affirmé que cinq points sont concernés par cet agencement qui touchera 249 véhicules dont 93 minibus.
S’agissant des bus assurant le circuit à travers la ville de Tiaret, ils s’illustrent par 596 places offertes pour plus de 6 500 passagers par jour. Quant à ceux qui assurent la navette entre la banlieue et la ville, Mme Benmechta soutiendra que toutes les conditions leur sont réunies dans l’immédiat, en attendant le confort escompté par l’instauration d’autres commodités telles que les abris- bus, toilettes publiques, etc. Par ailleurs, cette responsable nous révélera que les pouvoirs de son département seront affermis, à l’horizon 2007, par la remise en état de la voie ferrée, l’implantation d’une nouvelle gare routière et l’édification d’une salle d’accueil plus spacieuse au niveau de l’aéroport Abdelhamid-Boussouf de Aïn Bouchekif. En outre, il est attendu, selon la directrice, la création d’une entreprise publique autonome qui sera dénommée  Entreprise de transport urbain (ETU), dans trois ou quatre mois, dotée de bus plus spacieux. Elle débutera avec une dizaine de véhicules avant d’atteindre une trentaine comme souhaité.

Par Liberte - Publié dans : tihert-tiaret-dz
Ecrire un commentaire - Voir les 0 commentaires
Dimanche 22 janvier 7 22 /01 /Jan 20:41

Pour comprendre ce qu'est cet épisode très particulier dans l'histoire musulmane, il faut revenir au début de l'islam. Littéralement kharidjisme signifie "dissidence". Suite à l'assassinat d'Ali et d'une partie de sa descendance, certains croyants sont lassés de ces querelles de successions. 

La tradition, issue des Omeyyades, veut que le calife soit désigné parmi la famille du Prophète, et par extension qu'il soit un Arabe koraïchite. Le kharidjisme affirme au contraire que le commandeur des croyants doit être désigné par les croyants eux-mêmes, en fonction de son exemplarité dans la foi, sans que l'on tienne compte de sa parenté avec la famille du Prophète ou de tout autre critère. Pour eux, même un esclave noir peut y prétendre, à partir du moment où il est reconnu par la communauté des croyants par l'exemplarité de sa foi. Rigoriste et simple, cette version démocratique et révolutionnaire de l'islam a un grand succès en Afrique du Nord. Elle affirme, et ce n'est pas la moindre de ses conséquences, que les peuples conquis par les musulmans arabes peuvent se diriger eux-mêmes.

Certains auteurs y ont vu une version musulmane du donatisme (voir notre page sur le donatisme). D'autres, et notamment les historiens colonialistes, la situent comme une résistance des imazighen face aux arabes. Les deux points de vues sont contestables. Contrairement au donatisme, le kharidjisme ne s'appuie sur aucune contestation dogmatique. Il n'est pas non plus extérieur à l'islam, puisqu'il pourrait théoriquement s'appliquer à toutes les communautés musulmanes. Il n'est pas typiquement amazigh, puisqu'il est née au départ en Egypte et il s'est même répandue chez les perses, qui sont majoritairement d'obédience chi'ite.

Une thèse beaucoup plus crédible est celle développée par Gabriel Camps. Il émet l'idée que les Imazighen ont gardé le souvenir de leurs coutumes démocratiques anciennes que le kharidjisme n'est pas sans fortement rappeler. En ce sens, il a effectivement une origine proche du donatisme. L'espoir de fonder des royaumes indépendants n'est pas encore définitivement perdu. Le kharidjisme recommande également l'austérité et la rigueur doctrinale, ce qui ne peut que séduire les populations d'Afrique du Nord. Sans renoncer à l'islam, il n'est pas étonnant qu'elles y adhérent massivement. Il a particulièrement du succès parmi les Zénètes, tribus imazighen qui étaient arrivées de l'Est après la chute de l'empire romain.

Le mouvement n'est pourtant pas uni. Sa branche la plus puissante, l'ibadisme, est aussi la plus modérée. L'autre branche, celle des sofrites, est radicale.

La première manifestation du kharidjisme  en Afrique du Nord est l'envoi à Damas vers 735, d'une délégation refusant l'autorité du gouverneur arabe d'Afrique du Nord, Abdallah Ben Habhah, successeur de Musa Ibn Nuçayr. Ce dernier est mandaté par le Calife pour ne pas ménager les biens africains. Il a pour mission : 

·         De lever sur les musulmans d'Afrique les impôts réservés aux populations non converties.

·         D'enrôler des soldats pour les mettre en première ligne afin de protéger les troupes arabes.

·         De prendre les plus belles jeunes filles pour les envoyer à Damas.

Ces mesures provoquent la colère des Imazighen. Ils ne sont pas considérés comme croyants à part entière, mais presque comme des esclaves. La délégation n'est même pas reçue par le calife. Elle retourne en Afrique du Nord et commence à organiser la contestation. Le mouvement use d'abord de l'infiltration pour se répandre, les dignitaires musulmans imazighen y étant au départ hostiles.

Le premier soulèvement kharidjite a lieu vers  739 ou 740. Il est placé sous le commandement de Maysara, dont on sait qu'il avait été à la tête de la délégation à Damas. Au départ, il n'était qu'un simple porteur d'eau, élu calife par les croyants. Certains chroniqueurs arabes affirment, mais ce n'est pas certain, qu'à la tête d'une importante révolte, il prend Tanger et Sous. On sait qu'elle part du Maroc et secoue ensuite toute l'Afrique du Nord, mais elle est vaincue.

En 757, la secte des sofrites, prend Kairouan. Elle y commet des massacres et des excès abominables. Deux ans plus tard, elle est chassée par les ibadites. Une expédition arabe met fin un peu plus tard à cette rébellion en Tunisie, mais le kharidjisme s'est étendu entre temps à toute l'Afrique du Nord.

En Algérie centrale apparaît le califat Rostémide, dont l'imam Ibn Rostem, (’Abd al Rah’mân ben Rustom) d'origine perse, est le fondateur. Sa fondation est légendaire. Les premiers kharidjites s'assemblent à Kairouan, autour de l'Iman, mais ils en sont chassés. La légende veut qu'ils arrivent dans une foret peuplée de lions, de reptiles et autres bêtes sauvages, où aucun humain n'avait jamais pu survivre. Ils payent même une concession aux seigneurs locaux pour s'y établir. Ils y fondent la ville de Tahert (dite Tahert la nouvelle) qui connaît très vite un grand rayonnement. L'annonce de sa création attire les kharidjites dispersés dans tout l'islam. Une délégation vient même d'Irak. A sa grande surprise, elle trouve à son arrivée Ibn Rostem occupé à réparer lui-même les fentes de sa terrasse avec du mortier. Il la reçoit en leur offrant des gâteaux et du beurre fondu, dans une pièce où le seul ameublement est le coussin qui lui sert de lit. Si Ibn Rostem est d'une grande rigueur religieuse, il n'est en rien un fanatique. Une bonne partie de la population restée chrétienne  vit en bonne intelligence avec les musulmans. Lorsque le royaume sera détruit, elle accompagnera ceux-ci dans leur exil vers le Sahara.

Tahert la nouvelle est, pendant prés de deux siècles, le centre  d'un très grand rayonnement intellectuel. On y pratique évidemment l'étude du Coran et de la grammaire arabe mais aussi l'astronomie et la médecine. Elle devient également un important centre de commerce. Elle connaît une grande richesse. Il semble que tous les imams qui la gouvernèrent furent des descendants d'Ibn Rostem, mais que tous, conformément au fondateur restèrent pauvres et humbles. Vers la fin, elle commet quelques erreurs dans des guerres avec les tribus voisines, qui lui coûtent beaucoup en combattants et se soldent par des échecs. Ce sont les Idrissides qui mettront fin à la dynastie. Ceux-ci furent attirés par sa richesse.

Parallèlement, dans le Tafilalet, une dynastie sofrite prend pour capitale Sidjilmassa. Elle contrôle les routes caravanières et le  commerce avec le Soudan et le Mali. Ce royaume théocratique a pour règle que l'Imam peut être déposé par le peuple, règle dont il use à plusieurs reprises.

Une autre secte kharidjite s'impose dans l'Aurès et a pour nom le nakkarisme. Sa particularité est d'adopter une doctrine pratiquement rationaliste.

Le kharidjisme se poursuit durant deux siècles. Il s'ensuit une période de guerre tout au long du 8ème siècle pendant laquelle arabes et imazighen perdent et reprennent des territoires.

Un des imans Kharidjite les plus célèbres est Abû H’atîm, encore appelé Al Malzuzi qui vécut au huitième siècle. De son vrai nom Abû H’atîm Ya’qûb ben Labîd, il appartient, ainsi que le montre son nom, à la grande tribu des Malzuza, aujourd’hui disparue et qui était localisée en Tripolitaine (Libye). Al Shammakhî lui ajoute le nom d’Al Nadjîsî, l’affiliant à une autre tribu amazighe, les Nadjâsa, citée par les auteurs musulmans comme une branche des Mazâta. Al Dardjînî lui donne le nom d’Al Hawwarî, par référence aux Hawwara. Enfin, Ibn Khaldoun pense qu’il appartenait aux Maghila, une tribu des Malzuza.

On ne sait pas sa date de naissance, qui si situe probablement  vers 710 ou 720. Il  meurt en 772. 

Avant d'être un redoutable chef de guerre, Abû H’atîm exerce d’abord les fonctions gouverneur de la ville de Tripoli, sous l’imamat d’Abû al Khatt’ab ’Abd al Aâ’la’ al Maâ’rifi. Celui-ci est tué à la bataille de Tawargha qui oppose les troupes ibadites à l’armée abbasside, commandée par Ibn al Ashâ’th, en s’afar 144 de l’Hégire (mai juin 761). La population de Tripoli est massacrée mais Abû H’atîm réussit à s’échapper. Il entre en guerre contre les Arabes quatre années plus tard en 765.

En 768, le général arabe Abû H’afs (de son vrai nom ’Umar Ibn H’afs), est nommé gouverneur de Kairouan par le calife Al Mans’ur. Ce dernier le charge également de se rendre dans le Mzab pour reconstruire la forteresse de Tubna, place forte des Arabes, détruite les imazighen. Il est aussi mandaté combattre le chef Kharidjite Abû Qurra, soutenu par les tribus imazighen Banû Ifrân et Maghîla.

Dés que Abû H’afs  quitte Kairouan, les ibadites se révoltent contre le gouverneur arabe de Tripoli. Ils prennent pour chef Abû H’atîm al Malzûzî, et s’emparent de la ville. Ils assiègent Kairouan. Abû H’atîm, à la tête des Ibadites de Tripolitaine et d'Afrique du Nord, marche sur Tubna, se joignant aux autres groupes ibadites et sofrites qui assiége Abû H’afs. Ce dernier est dans une situation désespérée, mais il réussit à acheter la neutralité d’Abû Qurra qui lève le siège. Il obtient également que les troupes de ce dernier ne participe pas à la guerre. Il bat l’armée d'ibn Rostem (voir plus haut) qui est contrait de regagner sa capitale, Tâhert (Tiaret).

Abû H’atim décide de poursuivre le siège, et prend la tête de ce qui subsiste de l'armée ibadite. C’est sans doute à ce moment, qu’il est proclamé émir de tous les ibadites, avec le titre de guerre d’imâm al difââ’, "l'imam de la défensive". Abû H’afs réussit à s’échapper et à rejoindre Kairouan également assiégée par les imazighen  partisans d' Abû H’atim. Celui-ci le poursuit, décidé à en finir avec lui et avec la ville. Le siège se poursuit longuement. Abû H’afs est tué lors d’une sortie et les habitants, en proie à la famine, se soumettent. La ville, place forte des Arabes, passe aux mains des imazighen.

Une armée arabe, dépêchée d’Egypte, arrive alors au secours de Kairouan, et Abû H’atim est contraint de se replier sur Tripoli. De là, il se rend dans les montagnes et rallie les tribus imazighen acquises à sa cause : les Nefusa, les Hawwara et les D’arissa. Il établit son camp dans un lieu fortifié, décidé à résister aux Arabes. Mais il est tué en 772 au cours d’une bataille ainsi que ses principaux compagnons : privée de ses chefs, l’armée ibadite se disperse.

La mémoire d’Abû H’atîm fut longtemps honorée par les  ibadites. Son tombeau, qui existe encore, figure parmi les sanctuaires du Djebel Nefusa, en Libye.

Les kharidjites seront finalement vaincus, mais leur foi leur permettra de maintenir des communautés au Sahara, au Mzab, et dans les régions subdésertiques (Ouargla en Algérie, Djerba en Tunisie et Néfoussa en Libye), qui existent encore actuellement

Par Zou - Publié dans : tihert-tiaret-dz
Ecrire un commentaire - Voir les 0 commentaires
Mardi 27 décembre 2 27 /12 /Déc 21:26

Tué pour un bout de ferraille à Tiaret

Laroussi Djamel, 24 ans, a été tué avant-hier matin dans une décharge de la SNVI, à quelques encablures de l’usine, située dans la commune de Aïn Bouchekif (17 km à l’est du chef-lieu de la wilaya de Tiaret), par une bande de copains avec laquelle il se disputait les déchets de métaux ferreux que les jeunes de la localité avaient pris l’habitude de ramasser pour les revendre et gagner leur vie. Touchée par deux coups de couteau au cœur, la victime est décédée sur le coup et son corps transporté à la morgue de l’hôpital civil Youssef Damerdji de Tiaret. Ses agresseurs auraient été arrêtés par les gendarmes qui enquêtent sur ce drame.


Par zoubir tayara - Publié dans : tihert-tiaret-dz
Ecrire un commentaire - Voir les 0 commentaires
Dimanche 25 décembre 7 25 /12 /Déc 19:28

Par zoubir tayara - Publié dans : tihert-tiaret-dz
Ecrire un commentaire - Voir les 0 commentaires
Jeudi 1 décembre 4 01 /12 /Déc 13:18
Par zoubir tayara - Publié dans : tihert-tiaret-dz
Ecrire un commentaire - Voir les 1 commentaires
Mercredi 23 novembre 3 23 /11 /Nov 13:11

Cheval

Morphologie d'un cheval: grand mammifère domestique pourvu d'une crinière et de sabots, de la famille des ongulés. Élevé par l'homme comme animal de trait et de transport.
Oreille: organe responsable de la perception des sons.
Nuque: partie postérieure du cou.
Gorge: partie antérieure du cou.
Crinière: ensemble des poils poussant sur le cou du cheval.
Encolure: partie du cheval située entre la tête, le garrot et le poitrail.
Garrot: partie du cheval délimitée par le dos, l'encolure et le plat des épaules.
Dos: partie supérieure du tronc du cheval.
Hanche: articulation rattachant la patte postérieure au bassin.
Croupe: partie postérieure du cheval.
Fesse: partie charnue située sous la queue.
Queue: prolongement de la colonne vertébrale.
Cuisse: partie supérieure de la patte postérieure.
Jambe: partie entre la cuisse et la pointe du jarret de la patte postérieure.
Pointe du jarret: pointe de la partie de la jambe située derrière le genou.
Jarret: partie de la jambe située derrière le genou.
Fanon: touffe de poils située derrière le boulet.
Paturon: partie du cheval correspondant à la première phalange.
Grasset: partie de la patte du cheval située entre la cuisse et la rotule.
Flanc: partie latérale du tronc du cheval.
Boulet: articulation située entre le canon et le paturon.
Pince: partie antérieure du sabot.
Sabot: ongle développé qui entoure le bout des doigts du cheval.
Couronne: partie supérieure du sabot du cheval.
Canon: partie du membre antérieur située entre le jarret et le boulet.
Genou: articulation de la patte.
Épaule: articulaton rejoignant le membre avant au corps.
Poitrail: devant du corps du cheval.
Gorge: partie antérieure du cou.
Joue: partie latérale de la tête.
Ganache: partie latérale postérieure de la mâchoire du cheval.
Lèvre inférieure: partie charnue recouvrant et protégeant les dents du bas.
Bouche: entrée du tube digestif.
Lèvre supérieure: partie charnue recouvrant et protégeant les dents du haut.
Naseau: entrée du système respiratoire.
Bout du nez: extrémité du nez.
Chanfrein: partie antérieure de la tête du cheval, située juste au-dessus du nez.
Oeil: organe visuel du cheval.

Par Zoubir - Publié dans : tihert-tiaret-dz
Ecrire un commentaire - Voir les 0 commentaires
Mercredi 23 novembre 3 23 /11 /Nov 13:02

La légende du Pur Sang Arabe trouve son origine au cœur de l'Islam, puisque celle-ci est indissociable de l'histoire du prophète Mohammed au septième siècle. L'origine exacte de cette race n'est pas absolument connu et plusieurs hypothèses sont abordées. Les habitants de la péninsule arabique ont élevé et sélectionné des chevaux de façon rigoureuse. Le climat désertique et le manque chronique de nourriture ont permis une sélection drastique des sujets. En remontant dans la nuit des temps, il est admis que quatre sous-espèces de chevaux vivaient sur la terre. Une de ces espèces était, Equus Agilia, qui était originaire de l'Inde nordique et établi dans les plaine sèche de l'Arabie et en Afrique. Equus Agilia est devenu le cheval arabe.

Les chevaux arabes espagnols ont remportés de nombreux succès dans les années 1970 et 1980 dans le monde entier. La faiblesse globale de l'effectif par rapport aux nombres de titres remportés nous amène à vous présenter l'histoire du cheval arabe espagnol.

La capacité de l'Arabe espagnol à produire les individus de croisement n'a pas été surpassé, menant ainsi beaucoup de gens à s'interroger sur leur patrimoine génétique et les causes de cette vigueur hybride une fois croisé avec d'autres lignées. Leur histoire est unique, formé par le rôle du Militaires espagnols au cours des cent cinquante dernières années. Ces forces ont produit une stimulation qui s'avère importante dans le but d'obtenir ce que tous les sélectionneurs essayent: la production du cheval Arabe parfait.

En 711, Les maures envahissent l'Espagne et restent pendant huit cents ans, ils y apportent leur influence dans l'art, l'architecture, la littérature, et la science et également leurs étonnants chevaux du désert. Ces chevaux avaient été sélectionnés pendant des siècles, les plus chaleureux pouvaient résister au travail dur, à la maigre nourriture, et au climat difficile auxquels ils étaient soumis. Utilisé en tant que guerrier, ces chevaux étaient le facteur décisif dans les guerres de conquête musulmane, ainsi la qualité exceptionnelle de la race Arabe était bien connue en Espagne et cela bien avant la fondation du haras royal en 1820.

La Yequada Militar est une organisation militaire, une branche du gouvernement espagnol, dirigée par le ministère de la guerre. Ce ministère commande toutes les activités liées à la guerre, y compris les chevaux (qui sont considérés comme machine de guerre). "Yequada", en espagnol, c'est le haras ou la jumenterie . La Yequada Militar, par un bureau à Madrid, la Jefatura de la Cria Caballar, administre les activités de toutes les races de chevaux en Espagne, y compris l'élevage, les stations d'étalon, et les Stud Book. Il possède sept dépôts d'étalon en Espagne et beaucoup de haras dans différents endroits pour élever plusieurs races de chevaux.

La Yequada Militar a dirigé l'élevage des chevaux Arabes espagnols dés la création du Stud Book en 1847. La reine d'Espagne est l'initiatrice de la mise en place du Stud Book. La première entrée dans le Stud Book espagnol est un poulain d'un an descendant d'un groupe de chevaux importés du désert par la reine Isabella II pour le haras royal près d'Aranjez. Maintenant, le haras royal est situé dans une ferme appelée Coritijo de Vicos près de Jerez de la Frontera, où le climat et le terrain sont idéaux pour la production du cheval de désert.

Les militaires espagnols connaissait depuis longtemps l'utilisation de chevaux Arabes pour améliorer d'autres races. Dans un but d'améliorer le cheval andalou une commission militaire a été envoyée dans le désert en 1849-50 à la recherche de bons chevaux Arabes. Elle a ramené 24 étalons, 12 juments, et 12 poulains, aucun d'eux ne fut prévu pour être employés en race pure. Les étalons étaient disponibles pour les éleveurs privés à un coût nominal, et l'intérêt pour les militaires consistaient à améliorer le troupeau de juments andalouses. Jusqu'en 1894, aucun programme d'élevage n'assura la production en race pure.
Par Zou - Publié dans : tihert-tiaret-dz
Ecrire un commentaire - Voir les 0 commentaires
Mercredi 23 novembre 3 23 /11 /Nov 12:59
Bahreyn - le retour
 
Rabiyat - un modèle sport
Baldosa - la mère de Garbo

 
Queen of Sheba - Reine de Crabbet Park
Bogoria
 
Borexia - la Reine de Blommerod Stud
Rissalma - La mere de Priboj
Algonkina - le trésor de Pologne
Canaria - une valeur sure
Panagia - la meilleure fille d'Aswan
Par zoubir1 - Publié dans : tihert-tiaret-dz
Ecrire un commentaire - Voir les 0 commentaires
Créer un blog gratuit sur over-blog.com - Contact - C.G.U. - Rémunération en droits d'auteur - Signaler un abus